A 4 kms du Domaine de Rochebonne, se situe la jolie ville de Marennes avec sa grande plage et son adorable petit port.

C’est a Marennes que vous irez pour le supermarche (Inter et Leclerc), la banque et une collection de magazins et restaurants.

À l’époque de l’occupation romaine, des bancs d’huitres plates se trouvent en abondance sur ce littoral. Les Romains, maîtres dans l’art d’engraisser les huîtres, introduisent leur méthode d’élevage sur les rivages de l’estuaire de la Seudre et dans l’île d’Oleron. Quelques parcs à huîtres gallo-romains sont toujours en activité. En fait, l’exploitation des huitres fut plutôt une petite activité regionale et ne donnera pas lieu à une véritable activité économique avant le Moyen Âge.

Avec le depart des Romains, puis la longue periode barbare, Marennes est oublie, et son histoire est inconnue. Le peu d’habitants vivait autour de l’eglise, primitive a part la voie romaine ou le traffic fut insignificant.

C’est seulement au XI siècle que, grace aux monasteries, Marennes commence a revivre.

Jusqu’a la, la ville se nommait St Pierre des Salines, mais vers l’annee 1040 est renomme Marennes – une melange de “mar” (mer) et marais.  Depuis longtemps abandonnees, toutes les terres et les forets autour sont donnees au monastere de l’Abbaye-aux-Dames a Saintes.

Le littoral bénéficia hâtivement d’un aménagement par l’exploitation des salines qui procuraient des richesses considérables à leurs tenanciers, en l’occurrence l’Abbaye-aux-Dames de Saintes, puis plus tard, aux seigneurs de Marennes. De nouveaux ports du sel furent créés.

Enfin, des terres furent concédées par l’Abbaye-aux-Dames à des paysans libres qui se regroupèrent dans des villages bâtis à l’intérieur de la presqu’île le long de l’ancienne voie romaine comme La Boirie, La Chaînade ou Bourcefranc. Tous ces villages étaient construits avec des ruelles étroites et des maisons basses comme sur les autres îles des pertuis charentais.

À partir de 1242, la seigneurie de Marennes appartient désormais aux sires de Pons, mais sous la couronne d’angleterre. Marennes devient le siège d’une haute justice seigneuriale et d’un bailliage dont les limites s’étendront jusqu’a Brouage et Soubise, St Just-Luzac et encore.

Ces puissants seigneurs ont aussi le sens des affaires et du commerce et vont faire de Marennes le grenier à sel de la Saintonge. Ils établissent un port du sel à l’extrémité de la Seudre, le Chenal de La Cayenne, en raison d’une petite cabane initialement construite en pierres sèches, autour de laquelle se sont agglomérées d’autres « cayennes » édifiées par des pêcheurs et des sauniers.

Les monasteres de Saintes et les seigneurs de Pons qui se partagent la paroisse de Marennes vont également mettre en valeur les terres. La mise en culture de ces terres sera destinée aux céréales, principalement le froment. De nombreux moulins sont édifiés

À la veille de la Guerre de Cent Ans, Marennes est un bourg actif, mais cette prospérité sera bien vite stoppée quand surgira un siècle de guerre et de dévastation.